Bulletins du CRAHN


Prospection géophysique par la méthode électrique des jardins du chateau d'Yville-sur-Seine (76) (2004)

DAVID Christian, TALIN d’EYZAC Sophie

Depuis 1996, nous essayons de développer, généralement dans le cadre de fouilles d’évaluation archéologique, des approches géophysiques appliquées à l’archéologie des jardins en faisant essentiellement appel à la méthode électrique. Après quelques opérations archéologiques ou géophysiques sur les parcs et jardins, il nous a semblé nécessaire de rechercher à évaluer plus précisément les domaines d’intervention possibles des prospections géophysiques. Jusqu'alors, ces dernières ont été utilisées sur des surfaces égales ou supérieures à un hectare. La maille de prospection utilisée de 1 m par 1 m, semblait un compromis satisfaisant pour mettre en évidence rapidement les aménagements enfouis les plus conséquents (maçonneries, allées, bassins, réseaux hydrauliques). Il était cependant impossible d’aborder de façon suffisamment fiable, les questions également essentielles portant, par exemple, sur la forme et la dimension des parterres, les caractéristiques des parterres de broderie, l’organisation des topiaires, la localisation de charmilles, etc. Nous avons testé sur différents terrains, des prospections géophysiques par la méthode électrique, à maille plus réduite permettant d’obtenir une meilleure définition et, à plusieurs profondeurs d’investigation pour mieux estimer l’importance des vestiges enfouis. Ces protocoles qui augmentent par quatre le nombre de mesures à l’hectare s’appliquent pour des raisons économiques à des surfaces plus réduites.



pdf icon Prospection géophysique des jardins du chateau d'Yville-sur-Seine - CRAHN 2004.pdf


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