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Conférences du Musée de l’Homme


L’influence des changements climatiques dans les premiers peuplements de l’Europe

En savoir plus --- Toutes les conférences du Musée de l'Homme https://www.youtube.com/channel/UCbHsA55OzOmGgHKMMyP1wAQ


Musée de l'Homme

Conférence du 3 juin 2018, avec le préhistorien Pascal Depaepe .Cycle "L'espèce humaine face au changement climatique" L’Europe, extrémité péninsulaire du vaste continent asiatique, a connu durant le Pléistocène des variations dans son peuplement humain dont les causes sont essentiellement liées aux conditions climatiques : les épisodes glaciaires et interglaciaires. Les épisodes froids occupent la majeure partie de la durée de l’occupation humaine dont les plus anciennes traces connues remontent à environ 1,5 Ma. Cependant, les variations internes aux épisodes glaciaires (interstades) ont permis, par endroits et selon les régions, des occupations humaines plus ou moins pérennes. Parallèlement des phénomènes d’évolution technologiques ont pu favoriser l’implantation dans des environnements peu favorables. Cette conférence cherche à synthétiser les données actuellement disponibles, essentiellement sur l’Europe occidentale et centrale. Avec --- Pascal Depaepe, préhistorien – archéologue paléolithicien – Directeur régional Hauts-de-France à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

 

https://www.youtube.com/watch?v=hJEsF5LaZpU&list=PLEnK6o7pdzkcOXswIItmemHGLTf0d0NZ6&index=19&t=1570s

Neandertal et son génome

Musée de l'Homme

Conférence du 13 juin 2018, avec la paléogénéticienne Céline Bon. Qu'est-ce que révèle l’ADN ancien sur Neandertal, son histoire et son mode de vie ? La découverte du génome de Neandertal a ouvert la voie à l’étude génétique de cette espèce éteinte. Un réseau de relations complexes entre Néandertal et Sapiens se dessine, ainsi qu’une structuration profonde de l’espèce néandertalienne. Avec --- Céline Bon, paléogénéticienne au Muséum national d’Histoire naturelle - Musée de l'Homme. 

https://www.youtube.com/watch?v=vLCtJIhSWgA

Qui étaient les néandertaliens ? (1/2)

Cycle de conférences animé par Marylène Patou-Mathis, préhistorienne, directrice de recherches au CNRS, Département Préhistoire, Muséum.

Durant près de 300 000 ans, en Europe et au Proche-Orient, les Néanderthaliens ont évolué dans différents biotopes et sous différents climats. Chasseurs-cueilleurs nomades, au fil du temps, grâce à leur anatomie mais aussi, et surtout, à leurs aptitudes comportementales, ils ont su parfaitement s’adapter à leur environnement. Les Néanderthaliens, qui nous ressemblent mais diffèrent par des traits propres, possédaient de nombreuses capacités cognitives, le langage articulé et pratiquaient différents rites funéraires dont l’endocannibalisme. Nomades, pour se procurer les ressources naturelles nécessaires à leur subsistance, ils se déplaçaient fréquemment au sein de vastes territoires. Ils ont exploité la pierre et le bois végétal pour tailler leurs outils et leurs armes, construire leur habitation, aménager leur espace domestique ou alimenter leur foyer. Chasseurs-cueilleurs, leur alimentation était variée, mais ils étaient surtout des mangeurs de viande de grands mammifères. Les Néanderthaliens considèrent l’animal comme un ensemble de ressources, alimentaires (viande, moelle osseuse, gras) et non alimentaires (peau, tendons, os). Pour des raisons en partie liées à leurs traditions culturelles, ils n’ont pas accompli toutes les activités effectuées plus tard par les premiers Hommes modernes (industrie osseuse, parure, art). Marylène Patou-Mathis est spécialiste des comportements des Néanderthaliens et des Premiers Hommes modernes d’Europe et auteure de plus de plus de 170 publications scientifiques. À ses activités de recherche, s'ajoutent l'enseignement, l'encadrement d'étudiants de 3e cycle et la diffusion des connaissances. Mme Patou-Mathis est également vice-présidente du conseil scientifique du Muséum. [Réalisation © MNHN / DICAP / Pôle Multimédia 2015]   Conférence du 23 juil. 2016 :

https://www.youtube.com/watch?v=6vALSsQ8r6c&t=34s

Les Néandertaliens ont-ils disparu ? (2/2)

La pérennité des savoir-faire des Néanderthaliens, sur près de 300 000 ans, traduit une stabilité qui reflète la puissance de leur mode de vie et leur extrême souplesse adaptative à des changements extérieurs (environnementaux) et intérieurs (sociétaux). Alors pourquoi ont-ils disparu ? Les Néanderthaliens disparaissent d’Europe, il y a environ 30 000 ans, soit environ 15 000 ans après l’arrivée des premiers Hommes modernes sur ce continent. Pour expliquer leur disparition, différentes causes ont été envisagées : capacités cognitives restreintes, alimentation carencée, épidémie, chute démographique, extermination par l’Homme moderne… Mais, les données génétiques montrent qu'il n'y a pas eu une extinction brutale des Néanderthaliens mais au contraire une disparition progressive, enclenchée probablement vers 50 000 ans, résultant de la conjonction de plusieurs facteurs de stress que l’arrivée des Hommes modernes aurait accentué. Par ailleurs, d’après des études génétiques récentes, les Eurasiatiques actuels ont entre 1 et 4 % de gènes néanderthaliens, ce qui atteste de croisements entre les deux populations, qui auraient eu lieu il y a 80-70 000 ans dans la région du Proche-Orient, et soulève la question d’une possible disparition par dilution génétique de populations néanderthalienne dans celles d’Hommes modernes. Marylène Patou-Mathis est spécialiste des comportements des Néanderthaliens et des Premiers Hommes modernes d’Europe et auteure de plus de plus de 170 publications scientifiques. À ses activités de recherche, s'ajoutent l'enseignement, l'encadrement d'étudiants de 3e cycle et la diffusion des connaissances. Mme Patou-Mathis est également vice-présidente du conseil scientifique du Muséum. [Réalisation © MNHN / DICAP / Pôle Multimédia 2015] Conférence du 23 juillet 2016.

https://www.youtube.com/watch?v=VbJ1RwsY59o&t=580s

Environnements glaciaires et interglaciaires, et mobilités des hommes en Eurasie (2/3)

Conférence du 23 juil. 2016

L’évolution de l’Homme et de ses cultures s’inscrit dans un cadre environnemental marqué par l’alternance des cycles climatiques glaciaires et interglaciaires. Les Hommes préhistoriques ont ainsi dû s’adapter aux contraintes des milieux. Les modalités de l’exploitation du milieu végétal par les hominidés s’inscrivent dans le cadre environnemental du Quaternaire marqué par la cyclicité climatique. Les groupes humains profitent de la biodiversité des milieux tempérés lors des interglaciaires. Pendant les glaciaires, ils se déplacent vers des zones refuges de la végétation et de la faune localisées en région méditerranéenne. En caractérisant les environnements quaternaires, la palynologie aborde la problématique de l’exploitation du milieu végétal par l’Homme préhistorique. L’évolution de l’homme et de ses cultures s’inscrit dans un cadre environnemental marqué par l’alternance des cycles climatiques glaciaires et interglaciaires. Le croisement des données souligne la capacité d’adaptation des Hommes préhistoriques aux contraintes des milieux. Les groupes humains profitent de la biodiversité offerte par les environnements tempérés lors des périodes interglaciaires. Pendant les phases glaciaires, de nombreuses zones refuges de la végétation arborée et de la faune se mettent en place en région méditerranéenne. Les groupes humains se sont aussi déplacés vers ces zones refuges où les conditions climatiques étaient plus clémentes pendant les glaciaires. Les relations homme-milieu montrent donc des interactions complexes entre l’évolution morphologique des hominidés, l’augmentation de ses capacités cognitives et les modifications des écosystèmes tempérés en relation avec le changement climatique global

Par Vincent Lebreton, Palynologue, maître de conférences Département de Préhistoire, UMR 7194 CNRS « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique », Muséum national d'Histoire naturelle Conférence du 23 juil. 2016.

https://www.youtube.com/watch?v=AFc0VYrrk6U&t=381s

A-t-on enfin compris la cause des cycles glaciaires-interglaciaires?

Michel Crucifix (13/02/2018)

Observatoire Midi-Pyrénées

Conférence donnée le 13 février 2018 par Michel Crucifix, Professeur au Centre Terre et Climat. Université Catholique de Louvain ( Belgique ) dans le cadre des Grands Séminaires de l'Observatoire Midi-Pyrénées. La Terre s'est lentement refroidie tout au long du Cénozoique (65 derniers millions d'années). Cette tendance a été ponctuée de quelques phases de répit, telles que celles de l'Éocène et du Miocène. La plongée dans le Pliocène, puis le Pleistocène, nous a amené vers les grands cycles glaciaires-interglaciaires. Véritable respiration à grande échelle du système climatique, les cycles glaciaires-interglaciaires associent de spectaculaires variations du niveau des mers (120 mètres pour le dernier cycle) avec des variations importantes de la concentration en dioxyde de carbone, méthane et autres gaz biogéniques qui affectent l'équilibre énergétique de la planète. Ce cours-séminaire se donne pour but d'esquisser l'histoire de la découverte de ces cycles glaciaires-interglaciaires, afin de discuter les différentes hypothèses qui ont été avancées pour en expliquer l'origine.

https://www.youtube.com/watch?v=MSW2i_fd8FQ

Environnements glaciaires et interglaciaires, et mobilités des hommes en Eurasie (2/3)

Conférence du  23 juil. 2016

Musée de l'Homme

L’évolution de l’Homme et de ses cultures s’inscrit dans un cadre environnemental marqué par l’alternance des cycles climatiques glaciaires et interglaciaires. Les Hommes préhistoriques ont ainsi dû s’adapter aux contraintes des milieux. Les modalités de l’exploitation du milieu végétal par les Homininés s’inscrivent dans le cadre environnemental du Quaternaire marqué par la cyclicité climatique. Les groupes humains profitent de la biodiversité des milieux tempérés lors des interglaciaires. Pendant les périodes glaciaires, ils se déplacent vers des zones refuges de la végétation et de la faune localisées en région méditerranéenne. En caractérisant les environnements quaternaires, la palynologie aborde la problématique de l’exploitation du milieu végétal par l’Homme préhistorique. L’évolution de l’homme et de ses cultures s’inscrit dans un cadre environnemental marqué par l’alternance des cycles climatiques glaciaires et interglaciaires. Le croisement des données souligne la capacité d’adaptation des Hommes préhistoriques aux contraintes des milieux. Les groupes humains profitent de la biodiversité offerte par les environnements tempérés lors des périodes interglaciaires. Pendant les phases glaciaires, de nombreuses zones refuges de la végétation arborée et de la faune se mettent en place en région méditerranéenne. Les groupes humains se sont aussi déplacés vers ces zones refuges où les conditions climatiques étaient plus clémentes pendant les glaciaires. Les relations homme-milieu montrent donc des interactions complexes entre l’évolution morphologique des Hominidés, l’augmentation de ses capacités cognitives et les modifications des écosystèmes tempérés en relation avec le changement climatique global

Par Vincent Lebreton, Palynologue, maître de conférences Département de Préhistoire, UMR 7194 CNRS « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique », Muséum national d'Histoire naturelle

https://www.youtube.com/watch?v=AFc0VYrrk6U&t=381s

Le peuplement de l'Europe, il y a un million d'années (1/3)


Musée de l'Homme

Les traces les plus anciennes du peuplement de l’Europe datent de 1,4 Ma. La présence des hominidés est surtout attestée par des outillages. Les hominidés occupent surtout le sud du continent dans des environnements proches de ceux des savanes africaines et font des incursions ponctuelles dans les régions plus septentrionales lors de périodes les plus tempérées. Leurs comportement est proche de ceux décris en Afrique de l’Est. Alors que les plus anciens outils se trouvent en Afrique à 2,6 Ma, les traces les plus anciennes du peuplement de l’Europe sont plus tardives, datées de 1,4 Ma. La présence des hominidés est surtout attestée par des outillages et des restes osseux avec des fractures et traces de découpe. Peu de restes humains permettent de décrire ces premiers occupants, que l’on nomme Homo antecessor. Les hominidés occupent surtout le sud du continent dans des environnements proches de ceux des savanes africaines et font des incursions ponctuelles dans les régions plus septentrionales lors de périodes les plus tempérées. Leurs comportement est proche de ceux décris en Afrique de l’Est. Ils pratiquent surtout le charognage, fabriquent des outils sur galet ou utilisent des éclats bruts sur des roches locales. Ils s’installent surtout proche de points d’eau, en plein air.

Par Marie-Hélène Moncel Directeur de Recherche CNRS département de Préhistoire, Muséum national d'Histoire naturelle

Conférence du 23 juil. 2016

https://www.youtube.com/watch?v=x3eQvxalArQ&t=229s

Le peuplement de la planète et la diversité de notre espèce (2/3)

Musée de l'Homme

Après la sortie d'Afrique, Sapiens peuple toute la planète. Ce peuplement a un effet majeur sur la répartition de notre diversité génétique. Pour l’essentiel notre diversité génétique est structurée par la géographie : plus deux individus sont proches géographiquement, plus ils se ressemblent génétiquement. Au fil du peuplement, l'Homme se trouve confronté à de nouveaux environnements auxquels il s'adapte génétiquement au fil des générations. A partir de cette gradation continue, les nouvelles données qui couvrent tout notre génome, permettent néanmoins d’identifier des groupes d’individus géographiquement proches qui se ressemblent génétiquement entre eux. Nous présenterons plusieurs exemples de rencontres génétiques entre différents groupes.

Conférence du 22 juil. 2016

https://www.youtube.com/watch?v=bVTFhxms5Jg

Le site Acheuléen de la Noira : un atelier de taille datant de 700 000 ans (3/3)

•23 juil. 2016

Musée de l'Homme

Depuis quelques années, une équipe du département de Préhistoire du Muséum fouille un des plus anciens sites acheuléens d’Europe, le site de la Noira, localisé le long d’un des affluents de la Loire, dans le Centre de la France. Ce site est un atelier et grâce aux fouilles et aux indices que ces hominidés ont abandonné sur place, nous pouvons entrer dans l’intimité d’un groupe d’Acheuléens. Depuis quelques années, une équipe du département de Préhistoire du Muséum fouille un des plus anciens sites acheuléens d’Europe, le site de la Noira, localisé le long d’un des affluents de la Loire, dans le Centre de la France. Les hominidés sont venus s’installer lors d’une période tempérée en bordure d’une rivière. Ils ont quitté le site dès l’arrivée des grands froids. Ils ont trouvé sur les berges quantité de dalles de meulière qu’ils ont façonnées en bifaces ou débitées en éclats. Ce site est un atelier et les études sur les traces d’utilisation des outils montrent que des activités domestiques ont aussi eu lieu sur place, les occupants découpant des plantes, du bois, pratiquant la boucherie. Grâce aux fouilles et aux indices que ces hominidés ont abandonné sur place, nous pouvons entrer dans l’intimité d’un groupe d’Acheuléens et pouvons apporter de nombreux détails sur l’ensemble des activités qui se sont déroulées sur place, comme la façon de fabriquer un biface, briser les dalles, débiter des éclats, les retoucher.

Par Marie-Hélène Moncel Directeur de Recherche CNRS département de Préhistoire, Muséum national d'Histoire naturelle

https://www.youtube.com/watch?v=FUQfoPR-Kk4

L’incroyable découverte : Homo luzonensis, une nouvelle espèce Humaine

Musée de l'Homme

Conférence du 14 octobre 2019, avec le paléoantropologue Florent Détroit. Une équipe pluridisciplinaire internationale co-dirigée par Florent Détroit, paléoanthropologue au Musée de l'Homme, a découvert une nouvelle espèce humaine, Homo luzonensis. Cette découverte s’est faite lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao, située sur l’île de Luzon, au Nord des Philippines. Publiée le 11 avril 2019 par la revue Nature, l’étude des fossiles datés de 50 à 67 000 ans met en évidence une mosaïque de caractéristiques morphologiques singulière qui différencie Homo luzonensis des autres espèces du genre Homo et souligne le rôle majeur joué par l’Asie du Sud-Est insulaire dans l’histoire évolutive.

Avec  Florent Détroit, Paléoanthropologue au Musée de l’ Homme-MNHN, membre de l'UMR 7194 HNHP du CNRS, département Homme et Environnement et Maitre de conférence au MNHN. Il est co-directeur de l’équipe pluridisciplinaire internationale ayant découvert Homo luzonensis.

https://www.youtube.com/watch?v=1jwHyrBD_aE&list=PLEnK6o7pdzkcOXswIItmemHGLTf0d0NZ6&index=8&t=0s

Les Dénisoviens, groupe frère des Néandertaliens

Musée de l'Homme

Conférence du 21 novembre 2018, par le paléoanthropologue Jean Jacques Hublin . À Denisova, dans l’Altaï russe, des restes humains très fragmentaires ont été mis au jour dans des niveaux livrant des outils en pierre taillée du Paléolithique moyen et datés entre 240 000 et 50 000 ans. En 2010, l’ADN d’une lignée jusqu’alors totalement inconnue était extrait d’un morceau de phalange d’enfant. Baptisés « Dénisoviens », ces hommes représentent un groupe frère des Néandertaliens, dont ils se sont séparés il y a environ 400 000 ans. L’étude du génome dénisovien s’est développée alors que la paléogénétique mettait en évidence des phénomènes d’hybridation entre différents groupes humains du Pléistocène. En Asie, essentiellement en Chine, a été découverte une série de fossiles humains datés entre 400 000 et 50 000 ans dont l’ADN reste inconnu mais qui pourraient appartenir à ce groupe.

Avec Jean Jacques Hublin, paléoanthropologue, directeur du département d’évolution humaine à l’institut Max Planck d’anthropologie évolutionnaire de Leipzig (Allemagne), professeur invité au Collège de France.

https://www.youtube.com/watch?v=GOnyegD7dvw

Proche de 82300 Caussade (où nous avons une petite maison):Le spéléo club de Caussade est à l’origine de la découverte de Bruniquel (très proche de Caussade)

Néandertal et Bruniquel par Jacques JAUBERT

•1 mars 2019

L'inventeur de la cavité est Bruno Kowalczewski, jeune spéléologue qui découvre en février 1990, en surplomb de l'Aveyron, l'entrée d'une grotte de la taille d'un terrier de lapin, qu'il désobstrue sur une période de plus de deux ans, pour tomber sur une vaste galerie habitée jadis par des ours bruns qui y ont laissé leurs traces. Elle est explorée ensuite et protégée par la Société spéléo-archéologique de Caussade (SSAC) La grotte de Bruniquel (Bruniquel, Tarn-et-Garonne) a livré des traces d'activité humaine en milieu souterrain datant de 176 500 ans avant le présent. Elle a été occupée par l'homme de Neandertal qui y a construit une structure composée de près de 400 morceaux de stalagmites juxtaposés, alignés et superposés Cette structure d'habitation constitue en l'état actuel des recherches (2017) la plus ancienne construction humaine connue au monde.

https://www.youtube.com/watch?v=HcyPmCqupi0&t=18s

Neandertal à Bruniquel

•27 mai 2016

Vidéo du CNRS expliquant la découverte faite dans la grotte de Bruniquel par une équipe dirigée par Jacques Jaubert, Professeur l'Université de Bordeaux. Publication scientifique : http://dx.doi.org/10.1038/nature18291

https://www.youtube.com/watch?v=bXYjc62X0n4

Bruniquel Cave stalagmites structure

3D-model of the structures in Bruniquel Cave The 3D-model clearly showing the different types of structures: two annular ones (with superposed layers of stalagmites), which are the most impressive constructions, and four smaller stalagmite accumulation structures (especially two in the centre of the main structure A). Supplementary Video from Jaubert et al. 2016 Nature, Early Neanderthal constructions deep in Bruniquel Cave in southwestern France doi:10.1038/nature18291

https://www.youtube.com/watch?v=DPnAkYRBBt4

Bruniquel, le mystère Neandertal : Conférence du 27 novembre 2018

Département de Tarn-et-Garonne

Le 27 novembre 2018, des experts européens étaient réunis à l'hôtel du Département de Tarn-et-Garonne pour un débat exceptionnel à l'occasion de l'avant-première du film "Neandertal, le mystère de la grotte de Bruniquel » (Arte). Un débat animé par Francis Duranthon, conservateur en chef et directeur du Muséum de Toulouse, avec : - Bruno Kowalczewski, inventeur de la grotte de Bruniquel, - Luc-Henri Fage, réalisateur du documentaire, - Bruno Maureille, paléoanthropologue, de l'Université de Bordeaux, - Marco Peresani, préhistorien, de l'Université de Ferrare - Jacques Jaubert, préhistorien, de l'Université de Bordeaux, - Sophie Verheyden, géologue à l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, - Michel Soulier, spéléologue et délégué de la Société Spéléo Archéologique de Caussade

https://www.youtube.com/watch?v=O2Ui1v3Q5pE

SSAC  société spéléo-archéologique de Caussade :

https://caussade-speleo.com/175-600-ans-a-bruniquel/

Posté Le 24 mars 2020